📢 INFO SOCIAL 9
INFO SOCIAL 9 : OUVERTURE DE LA PRISE DES CONGÉS PAYÉS : INFORMEZ VOS SALARIES !
Pour rappel, l’employeur a l’obligation d’octroyer des jours de congĂ©s acquis par son salariĂ© durant l’annĂ©e (selon la pĂ©riode d’acquisition pratiquĂ©e dans l’entreprise).
La pĂ©riode de prise des congĂ©s principaux est fixĂ©e par accord, et, Ă dĂ©faut par l’employeur après avis du CSE s’il existe. Cette pĂ©riode doit s’Ă©tendre obligatoirement du 1er mai au 31 octobre de chaque annĂ©e.
Cette période de prise des congés doit être portée à la connaissance de vos salariés au moins 2 mois avant son ouverture, par affichage (via une note de service).

Par ailleurs, hormis les cas oĂą le report de congĂ© est obligatoire (Ă la suite d’un congĂ© d’un congĂ© maternitĂ© par exemple), si vous appliquez strictement la règle de suppression des congĂ©s payĂ©s non pris en dehors des exceptions prĂ©vues, informez vos salariĂ©s qui n’ont pas pris ou posĂ© l’intĂ©gralitĂ© de leurs congĂ©s payĂ©s, du nombre de jours (reliquat) qu’il leur reste et incitez-les Ă les prendre avant la fin de la pĂ©riode de prise congĂ©s payĂ©s sous peine de les perdre. En outre, gardez une trace de cette information.
Quelles consĂ©quences en l’absence d’information auprès des salariĂ©s de l’ouverture de la prise des congĂ©s principaux ? Et de la non-prise du solde de congĂ©s restants ?
- non-respect du « droit au repos », passible de dommages-intérêts envers le salarié si celui-ci le demande ;
- règle de la suppression des congés payés non-pris par le salarié (règle du » pas pris, pas dû « ) remis en cause ;
- risque qu’en cas de rupture du contrat, si le salariĂ© possède encore des jours non-soldĂ©s, l’indemnitĂ© de congĂ©s payĂ©s soit consĂ©quente ;
- lorsque les salariés n’ont pas pris la totalité de leur congé principal pendant cette période, ils peuvent demander à bénéficier du dispositif des congés fractionnés (congés supplémentaires).
Ne tardez donc plus à rédiger une note de service sur ce sujet, à afficher dans vos locaux ! Nous pouvons vous assister pour sa rédaction.
Bien cordialement,
Karine LAVARELO et Clara BOLVY